Il n' y a pas assez de matière dans le cosmos pour expliquer le mouvement des étoiles et des galaxies. 96 % de l'univers manque à l'appel. À l'échelle de l'infiniment petit, celle de l'atome, on observe des phénomènes, on les decrit, mais on ne comprend pas vraiment ce qui se passe, on appelle ça la mécanique quantique. À l'inverse, à l'échelle de l'infiniment grand, celle des étoiles et des galaxies, on pensait comprendre se qui se passait. Newton a découvert la loi de la gravité, Einstein l'a précisée, et on pensait que tout cela fonctionnait rondement. Sauf qu'on a oublié quelque chose de fondamental ! Les astronomes ont découvert qu'une partie très importante de l'univers est manquante, en fait 96 % manque à l'appel, et ils mènent une enquète depuis plusieurs décennies. Les atomes sont d'une polyvalence extrème. De dimentions et de configurations diverses, ils forment toutes sortes de choses... Des choses comme nous, humains, le café, une raquette, les enfants... Les choses faites d'atomes sont partout. Le Soleil, les planètes, les galaxies... tout un univers de choses faites d'atomes. Mais il y a un problème, il s'avère que l'univers entier n'est pas seulement fait d'atomes. Quelque chose que nous ne pouvons voir, tire les ficelles du cosmos. Cette chose étrangère, si elle existe, doit combler un grand vide car il manque 96 % de notre l'univers. Pour certain scientifiques, c'est sans aucun doute le plus grand défit de la physique actuelle, Pour d'autres, c'est une quète qui a dérapé.
La course a commencé dans les années 1970. C'est alors que deux professeurs de Princeton, étaient préocuper par un petit détail, la mesure du contenu de l'ensemble de l'univers. Il y avait un problème lorsqu'ils tentaient de modéliser l'univers par informatique. James Peebles et Jeremy Ostriker ont découverts que leur galaxie virtuelle se désintégrait. La solution était simple. Il fallait plus de matière dans leur galaxie car cela accroitrait la gravité, et empècherait la désintégration. En réalité, on ne trouvait pas de matière additionnelle, ils en ont donc inventé, ils l'ont appellé la matière sombre. Ce concept n'était pas inédit. Dans les années 1930, un homme a contaté quelque chose de bizarre, Ce n'était pas une hypothèse, mais une observation au télescope. En 1933, l'astronome suisse Fritz Zwicky décide d'étudier un petit groupe de sept galaxies dans l'amas de Coma. Son objectif était de calculer la masse totale de cet amas en étudiant la vitesse (ou plutôt la dispersion des vitesses) de ces sept galaxies. Il pouvait ainsi - à l'aide des lois de Newton - en déduire la masse dite "masse dynamique", puis la comparer avec la masse dite "masse lumineuse", qui est la masse déduite de la quantité de lumière émise par l'amas (en faisant l'hypothèse d'une distribution raisonnable des populations d'étoiles dans les galaxies).
Il y avait encore un tout petit problème. Personne n'avait encore trouvé de matière sombre. "Il y a 2 choses que l'on sait sur la matière sombre", Saul Perlmutter, astrophysiciens à Berkeley. La première, c'est qu'elle possède une masse car l'attraction gravitationnelle se produit entre les masse, on cherche donc quelque chose qui a une masse. On sait aussi que cette masse est importante car la masse des étoiles ordinaires et de tout se que brillent représente seulement le cinquième de la masse requise pour assurer la cohésion des étoiles dans les galaxies. Le radiotélescope D'Arecibo Porto-rico, capte des ondes radios qui sont comme la lumière visible sauf que leur longueur d'ondes est beaucoup plus grande. Les scientifiques élaborent une représentation de l'univers à partir de l'hydrogène, l'élément le plus fondamental, le plus abondant. Ils étudient la structure de l'univers. Quand ils ont obtenu leur représentation globale, ils ont constaté que même au confins des galaxies, où il n'y a pas d'étoiles, juste de l'hydrogène, le gaz en orbite filait aussi vite que les étoiles. Même l'hydrogène gazeux était soumis à une force mystérieuse. Comme si la matière sombre formait un énorme halo omniprésent entourant une galaxie et tout ce qu'elle comprend, y compris nous même. La masse doit donc exister sous une autre forme, une forme non barionique, non atomique. La matière sombre ne serait pas constituée d'atomes comme nous. S'ATTAQUER À NEWTON On recherche donc une chose doté de masse mais qui n'est pas composé d'atomes, une chose qui est partout mais qu'on ne peut pas voir. La science a donc repensé son approche face a se nouveau genre de matière, il fallait de nouveau genre de scientifiques. Dans la tranquillité du fond d'une mine, les astrophysiciens cherchent une nouvelle particule et sont en quête de matière sombre. Les objets courants comme la poussière, la pierre et le gaz fait de matière banales à bases d'atomes étant exclus de leur quête, le candidat qui a leur préférence n'existe encore que sur papier et en principe il peut traversé la Terre sans être arrêté. Ils veulent capter son signal théorique. On a appelé cette particule le Neutralino, il a une masse, il peut existé dans tout l'univers et il pourrait être cette matière sombre, mais s'il existe il peut passer à travers tout ce qui est constitué d'atomes, donc Certains scientifiques pensent que c'est une perte de temps et d'argent. Le physicien M. Milgrom, Weizmann Institute, pense que la matière sombre n'est pas la bonne réponse, qu'il s'attaque à Newton. Les courbes de rotations n'ont aucun sens sans accroissement de la gravité. Or, il y a 2 moyens d'accroitre la gravité. Par la matière sombre ou... si la gravité ordinaire est plus forte à certains endroits. Voilà l'idée géniale ou stupide du Pr Milgrom. Contredire Newton peut s'avérer néfaste pour une carrière. Milgrom a donc revu en secret les lois de la gravité jusqu'à ce qu'il soit certain de son hypothèse. En 1981, il a présenté son hypothèse sur l'idée de la gravité variable. La science du big bang prédit que la matière ordinaire correspond à 4 % de l'univers. Les 96 % correspondraient donc à la matière sombre ! Mais les résultats ne furent pas ceux escomptés. Au débuts des années 90, on n'avait trouvé que 21 % de matière sombre. 5 fois moins que ce qu'on espérait. 21 % seulement correspondait à la masse manquante et non pas 96 %. C'est alors que le bigbang à provoqué une autre surprise. Saul Perlmutter a entrepris de mesurer l'expension de l'univers et tout a changé une fois de plus. Il mesurait la vitesse à laquelle les étoiles qui explosent en fin de parcours, les supernovas s'éloignent de nous. Il a observé directement que l'univers semblait prendre de la vitesse. Quelque chose d'impossible. La quantité d'énergie requise pour produire l'accélération était très importante et correspondait exactement au 75 % de l'univers qui manquait. On l'a appelé énergie sombre. En fin de compte il ne manquait rien dans l'univers que ce que prévoyait le bigbang. LE MODÈLE STANDARD CONTESTÉ Pour le professeur M.Disney, Astronome à Cardiff University, le modèle standard n'est qu'une hypothèse qui n'est pas démontrée, sans fondements physiques tangibles. Le Pr Frank, partisan du modèle standard, pense lui le démontrer. Pourtant ses modélisations sont bien semblables à la réalité, ne sont pas des preuves.
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