Le Virus de la Dengue (Flavivirus, DENV) lié aux Moustiques |
La Dengue s'Installe en Métropole |




C.H. - SCIENCE & VIE N°1265 > Février > 2023 |
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Vecteurs de la Dengue (Flavivirus, DENV), les Moustiques Tigres Prolifèrent cet Automne (Aedes albopictus) |

N.H. et G.R. - LE MONDE > 29 Octobre > 2022 |
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Le Virus de la Dengue (Flavivirus, DENV) force le Moustique (Aedes aegypti) à Piquer |

N.G.C. - SCIENCES ET AVENIR N°901 > Mars > 2022 |
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Les Épidémies de Dengues sont Corrélées à El Nino |

Y.S. - SCIENCE & VIE N°1193 > Février > 2017 |
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Un Vaccin contre la Dengue se Profile |
Première lueur d'espoir dans le combat contre la dengue : alors que le virus gagne du terrain sur tous les continents, une campagne de vaccination a enfin été testée avec succès...
Aucun traitement n'existant contre le virus de "la grippe tropirale"... tous les espoirs reposent sur une campagne vaccinale : menée pendant deux ans en Thaïlande sur 4000 enfants, celle-ci a révélé une efficacité de 60 à 90 % contre les virus de types 1, 3 et 4. Seul bémol : le type 2, très présent dans la région, échappe hélas à sa protection.
Un vaccin imparfait... qui constitue pourtant le tout premier espoir dans un combat inégal entre des populations sans défense et des virus responsables de la dengue, une maladie potentiellement mortelle contre laquelle aucun traitement n'existe. Fièvre, fatigue intense, hémorragies parfois... La dengue est souvent surnommée la "grippe tropicale", du fait de son origine géographique, mais elle commence à gagner du terrain dans les pays tempérés, y compris en France, au gré des allers-retours de voyageurs et de l'implantation de Aedes aegypti, le moustique-tigre qui la transmet. D'où la portée mondiale des résultats présentés par le laboratoire Sanofi Pasteur : pour la première fois, une préparation vaccinale se révèle capable de protéger contre trois des quatre types de virus à l'origine de la dengue.
Mené en Thaïlande sur 4000 enfants pendant deux ans, l'essai conclut à une efficacité de 60 à 90 % contre les virus de types 1, 3 et 4 ; mais aucune, en revanche, contre le type 2, pourtant le plus présent dans cette région du globe. Il n'empêche ! Au Final, la campagne de vaccination a permis d'éviter les infections chez 30 % des volontaires.
FAITS & CHIFFRES
II existe 4 types de virus (DENV-1, 2, 3 et 4). La dengue est endémique dans 100 pays ; 50 millions de personnes l'attrapent chaque année ; 500.000 sont hospitalisées pour des formes graves dont 20 % décèdent. En 2010, la France a enregistré 2 cas. |
FREINER UNE ÉPIDÉMIE
Alors, cette protection, même partielle, pourrait-elle déjà se révéler utile ? "Il ne serait pas absurde d'utiliser un tel vaccin pour freiner une épidémie en cours, pourvu qu'elle soit provoquée par les virus 1, 3 ou 4", estime André Cire, chef du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Fort-de-France. Exactement comme l'épidémie combinée des virus 1 et 4 qui a frappé la Martinique en 2010, touchant 40.000 personnes, entraînant des centaines d'hospitalisations et 17 décès. De son côté, l'Organisation mondiale de la santé avant d'envisager une utilisation massive : la protection vaccinale doit être démontrée contre les quatre virus, car ils touchent désormais tous les continents à des fréquences différentes selon les années. Sans compter qu'un vaccin partiel peut provoquer des réactions immunitaires indésirables. En effet, dans la nature, l'infection par un premier type viral facilite ensuite les infections par les autres types. "Prenons une personne qui a contracté le virus de type 1 et n'a eu que les symptômes d'une grippe, explique Ali Amara, directeur du laboratoire de Pathologie et virologie moléculaire à l'Institut universitaire d'hématologie, à Paris. Si elle contracte ensuite le type 3, son système immunitaire va tenter de le neutraliser à l'aide des anticorps de type 1 fabriqués lors de la première infection. Loin d'être efficaces, ceux-ci vont faciliter l'entrée du virus de type 3 dans les cellules immunitaires et doper l'inflammation". Cette stratégie du "cheval de Troie" favorise l'apparition des cas les plus graves... mais n'a heureusement pas été observée dans les premiers résultats publiés par Sanofi Pasteur. "Il est maintenant crucial de comprendre pourquoi le vaccin ne protège pas contre le virus de type 2", conclut André Ciré. Ce à quoi le laboratoire s'attelle, poursuivant son étude sur quelque 30.000 personnes en Amérique du Sud et en Asie.
F.G. - SCIENCE & VIE > Novembre > 2012 |
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