Le Monde des Pins

 Ce Ravageur du Pin fait Grimper la Température au Canada
CLIMATOLOGIE

Les attaques du dendroctone du pin auraient fait monter les températures estivales de 1°C dans l'ouest du Canada, selon Holly Maness (université de Toronto).

Cet insecte xylophage infecte en effet 170 000 km² de forêts, et la mortalité des arbres a eu pour effet de réduire de 19% le processus d’évapotranspiration.

Avec pour conséquence d’élever localement la température. Une perturbation qui pourrait également altérer les précipitations sur la région.

Pa.G. - SCIENCE & VIE > Février > 2013

 Alerte sur les Pins Canadien
PARASITOLOGIE

Depuis 2003, les forêts de Colombie-Britannique rejettent plus de CO2 qu'elles n'en absorbent, annoncent les services foresfiers de la province canadienne.

La faute à un coléoptère, le dendroctone du pin (photo). Sa larve fait des ravages sur les pins ponderosas. Avec les hivers doux récents qui ont épargné les larves et les étés secs qui ont fragilisé les arbres, l'insecte a multiplié par cent son extension et détruit 130 000 km² de forêts, soit près du quart de la superficie de la France ! Les pins touchés deviennent rouges et arrêtent leur photosynthèse avant de mourir. Chaque année, estiment les services canadiens, la quantité de gaz carbonique non absorbée par les pins ou libérée par leur décomposition approche désormais celle dégagée par tous les incendies au Canada depuis 40 ans. Si la tendance se poursuit, 80 % des pins adultes seront détruits en 2015. Les autorités cherchent à contenir la progression du parasite qui a franchi les Rocheuses et gagne vers le nord-est la province de l'Alberta.

P.K. - SCIENCES ET AVENIR > Juin > 2008

 Dans 40 ans, le Pin Sylvestre se Fera Rare en France

Les projections sont sans équivoque : d'ici 2050, le pin sylvestre aura totalement disparu des forêts de Bretagne et du Nord-Ouest, et se raréfiera dans celles du Nord-Est et du Centre.

Le conifère devrait en effet subir de plein fouet les effets du réchauffement climatique, en particulier des sécheresses à répétition. Et ce n'est pas un cas isolé !

Hêtres et chênes devraient eux aussi voir leur aire de répartition bouleversée dans les décennies à venir. Selon Paul Leadley (université Paris-Sud), "les arbres des plaines de l'ouest, du sud-ouest et du centre de la France seront les plus touchés". Ces projections, obtenues par simulation numérique, permettront d'anticiper les évolutions de ces écosystèmes.

E.H. - SCIENCE & VIE > Juillet > 2011
 

   
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